Reconnaissance, brèche, puis tour par tour : la formule
Chaque mission suit une structure en trois temps décrite par Ubisoft. Une phase de reconnaissance en temps réel permet d'étudier la carte et de repérer les ennemis. Vient ensuite la brèche, où les quatre opérateurs de l'escouade entrent simultanément. Dès le contact, le jeu bascule en combat au tour par tour. Les objectifs reprennent le vocabulaire de Siege : désamorçage de bombe, sauvetage d'otage, capture ou élimination de cible.
La destruction des décors, marque de fabrique de Siege, est conservée : percer un mur pour ouvrir une ligne de tir ou une nouvelle entrée fait partie de la tactique. Les 47 cartes sont dessinées à la main, mais le placement des ennemis et des objectifs est généré aléatoirement, ce qui doit renouveler chaque partie.
Côté gestion, quinze opérateurs de Siege sont jouables, chacun avec ses gadgets. Un système de fatigue et de blessures pousse à faire tourner l'effectif, certains objectifs récompensent le choix d'un opérateur précis, et un mode mort permanente optionnel s'adresse aux joueurs qui veulent des conséquences définitives.