La fiche technique qui a fait parler d’elle
Le cœur de la Pocket S est la Snapdragon G3x Gen 2, une puce Qualcomm conçue spécifiquement pour les consoles portables, et non une puce de smartphone recyclée. Elle était, à sa sortie, l’une des plus puissantes du marché Android de jeu, ce qui permettait d’émuler confortablement des consoles exigeantes et de faire tourner les jeux Android les plus lourds.
L’autre argument est l’écran : une dalle IPS de 6 pouces proposée en 1080p ou en 1440p selon la version. Une définition aussi élevée sur une diagonale aussi réduite était rare en 2024 et donne une image très fine, au prix d’une sollicitation accrue de la puce dans les jeux natifs.
Le tout tient dans un boîtier fin de 19 mm d’épaisseur pour 326 grammes, avec des sticks à effet Hall, réputés moins sujets à la dérive que les modèles à potentiomètre, ainsi que Wi-Fi 6 et Bluetooth 5.2.
Côté logiciel, la Pocket S fonctionne sous Android, avec la couche d’outils d’Ayaneo pour régler les performances et les commandes. L’accès au Play Store permet d’installer émulateurs, jeux natifs et applications de jeu à distance, qu’il s’agisse de streaming depuis un PC ou une console de salon ou de services de cloud gaming. C’est cette polyvalence, plus que la puissance brute, qui séduit les amateurs du format.