Ce que la deuxième génération change vraiment
Sur le papier, le capteur reste un 100 Mpx rétroéclairé au format 44 × 33 mm, comme sur la X2D de 2022. Hasselblad revendique une plage dynamique de 15,3 IL, une sensibilité native de 50 ISO et une profondeur de couleur de 16 bits. Le vrai saut est ailleurs : la stabilisation passe de 7 à 10 IL annoncés, ce qui autorise des poses à main levée nettement plus longues, un atout considérable avec une telle définition, où le moindre micro-flou se voit à 100 %.
L'autofocus est la deuxième rupture. La marque a ajouté un mode AF-C continu avec reconnaissance de sujets (personnes, véhicules, chats, chiens), 425 zones à détection de phase et une assistance par télémètre LiDAR, une technologie que DJI, propriétaire majoritaire de Hasselblad depuis 2017, maîtrise sur ses drones et nacelles. Le résultat n'en fait pas un boîtier de sport, mais il rend le portrait en mouvement et le reportage lent beaucoup plus sûrs qu'auparavant.
Enfin, l'écran arrière devient un OLED de 3,6 pouces orientable vers le haut et vers le bas, avec une luminosité de crête annoncée à 1 400 nits, et l'appareil inaugure un mode HNCS HDR qui enregistre des fichiers HEIF HDR ou JPEG Ultra HDR. Le SSD interne de 1 To est conservé, épaulé par une fente CFexpress Type B.
- Stabilisation : 7 IL sur X2D → 10 IL annoncés sur X2D II
- Autofocus : ajout de l'AF-C avec suivi de sujets et de l'aide LiDAR
- Écran : LCD 3,6 pouces → OLED 3,6 pouces à double inclinaison
- Poids : environ 895 g → environ 840 g (mesures DPReview)
- Image : nouveau flux HDR (HEIF et Ultra HDR JPEG)